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Consultations régionales avec les entreprises

Intervention de Koosum Kalyum, Shell plc, lors de la consultation avec les entreprises à Dar Es-Salaam.
Intervention de Koosum Kalyum, Shell plc, lors de la consultation avec les entreprises à Dar Es-Salaam.
Les cinq consultations "tables rondes" de la Commission avec le secteur privé, organisées par le Commonwealth Business Council ont inclus plus de 120 chefs d'entreprise africains de 19 pays. Elles ont eu lieu à Johannesburg, Dar Es-Salaam, Yaoundé, Accra et Alger aux mois de novembre et décembre 2004.

Un résumé des messages clés de ces cinq consultations est disponible ici.

 

Date Rapports et Débats Langue Téléchargement

5 novembre 2004 Report from Southern Africa Regional Business Consultation Anglais Download Acrobat file

9 novembre 2004

Report from East Africa Regional Business Consultation

Anglais Download Acrobat file

12 novembre 2004 Report from Central Africa Regional Business Consultation Anglais Download Acrobat file

16 novembre 2004 Report from West Africa Regional Business Consultation Anglais Download Acrobat file

1 décembre 2004 Report from North Africa Regional Business Consultation Anglais Download Acrobat file

  Business Roundtables: Background and Issue Paper Anglais Download Acrobat file

  Forums de Discussion: Historique et Synthèse des questions de fond Francais Download Acrobat file

  Business Roundtables: Background and Issue Paper Arabe Download Acrobat file

Messages clés des consultations régionales avec les entreprises africaines

  1. L'importance du soutien à l'UA/au NEPAD par le G8 et l'UE pour l'exécution des engagements actuels concernant la réforme commerciale, la réalisation des objectifs fixés par les Nations Unies sur l'aide officielle et l'accélération de l'allégement de la dette. On demeure sceptique sur la volonté politique de la communauté internationale de réaliser cet investissement financier, qui sera relativement important pour l'Afrique même s'il est faible globalement.
  2. La Commission devrait souligner la nécessité de relever le niveau de vie plutôt que de réduire la pauvreté. L'encouragement de l'esprit d'entreprise et de la libération des marchés pour travailler en vue de la croissance et pour la création d'emplois sont les seuls moyens d'atteindre les Objectifs de Développement pour le Millénaire.



  3. Le besoin de changer "les mentalités" et d'encourager un plus grand nombre de dialogue au niveau gouvernemental et dans le secteur privé. Sans cela, les grandes réformes économiques et les nouveaux fonds des pays donateurs ne conduiront pas à la croissance : le secteur privé reste toujours un acteur marginal. Le G8 devrait aider le développement des capacités dans le secteur privé, y compris des instruments de financement directement avec le secteur privé, et non pas seulement via des intermédiaires gouvernementaux.



  4. Les limitations du système d'aide officiel pour fournir des solutions durables et le besoin de trouver de nouveaux mécanismes qui créent des stimulants pour améliorer les investissements et le commerce ainsi que l'investissement dans les capacités humaines.

    Le déficit de l'infrastructure africaine est fondamental et nuit à sa compétitivité. Une injection de capital sous conditions privilégiées, public et à long terme est nécessaire pour donner un coup de pouce aux partenariats privé-public. Les financements des donateurs internationaux devraient s'attacher à réduire les risques pour les investisseurs dans le secteur privé et soutenir le long cycle nécessaire pour garantir des retours sur investissement. Par ailleurs l'engagement de soutien du G8 pour résoudre le problème des contraintes en terme d'offre, qui avait été discuté lors de la table ronde sur le commerce à Singapour - mais n'a pas été mis en oeuvre - doit être effectif immédiatement.



  5. Le gouvernement doit moins intervenir dans les nombreux domaines où les capacités sont quasi-inexistantes. Il devrait y avoir des stimulants internationaux pour les réformes et l'aide devrait être dirigée vers les gouvernements qui peuvent démontrer une amélioration de leur économie et une gouvernance d'entreprise.



  6. La Commission pourrait aider l'Afrique à remodeler son image et forger une vision globale de l'Afrique. Le G8 est suffisamment puissant pour favoriser une nouvelle série de partenariats, capables de changer les perceptions diverses et de fournir des informations plus précises sur les opportunités commerciales et en terme d'investissements en Afrique.



  7. Le secteur privé devrait adopter un programme d'accréditation reposant sur une évaluation par les pairs et géré par le secteur privé, qui fournirait un certificat de bonne gouvernance d'entreprise. Des stimulants économiques pour une bonne gouvernance d'entreprise sont les meilleurs moyens d'obtenir des résultats.
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